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07/03/2011

Un été andalou

P7290264.JPGCe fut le luxe suprême : lire au bord d'une piscine, ou, au choix, sur une terrasse lègèrement ventée surplombant la ville andalouse. C'est même pas de la frime, j'en reviens vraiment ... Avec ma caisse de bouquins presque vide, mais j'avais tellement peur de manquer que j'avais un peu chargé la dite caisse. Pas de véritable coup de coeur, mais des moments sympas, sauf qu'au bout d'un moment, je me suis aperçue que j'avais quand même fait dans le GRAVE, la QUETE, le PASSE, le passé de la quête et inversement. Quelques traces :
Les vivants et les ombres de Diane Meur : j'avais un peu peur, vu le pavé et le choix narratif (c'est la maison qui parle) mais en fait l'histoire passe très bien. Une famille polonaise du XIXème siècle, perdue quelque part au fond de la Pologne (je suis nulle en géo et je m'en fous), des destins de femmes surtout.
Le chemin des âmes Joseph Boyden. Et pof ! encore un petit coup de guerre et de destins brisés : deux jeunes soldats indiens canadiens perdus dans la grande guerre, la nôtre ... Je ne sais pas ce qu'en dira la copine Agnès qui trouvait ce Joseph très beau à "Etonnants voyageurs", mais en tout cas, il écrit pas mal et juste. Et avec une ou deux A. On aime bien le physique avenant du dit Boyden ...
Hortense et Queenie Andréa Lévy Et rehop ! destins brisés par la guerre, mais cette fois-ci c'était la deuxième, en Angleterre, et les indiens ce sont des Jamaïquains. Plus destins de femmes.
On oublie:
Contours du jour qui vient Léonora Miano. J'avais aimé L'intérieur de la nuit, mais là le style n'est pas passé, plus overdose de destins de femme brisée par la guerre, la prostitution, l'absence de la mère, la cruauté sociable. GLOUPS ! Y'en a trop !

Sator Alain Le Ninèze. Ouf ! Pourrait-on se dire, le destin brisé, c'est celui d'un homme et, rapidement, on comprend que c'est Jésus Christ en personne. Reouf ! On connait donc la fin, on est tranquille. En fait, on s'ennuie du coup. Pas vu l'intérêt de cette ixième réécriture.
Une ombre sans doute Michel Quint. J'aime bien Michel Quint, mais là c'est trop ! ça tient pas debout deux secondes, son truc. Où est Cake-walk ?

Petits détails sans importance : ma fille n'a pas perdu ni cassé son éventail, son chapeau non plus d'ailleurs.

Athalie

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