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31/08/2011

Tsubaki Aki Shimazaki

imagesCABUZ9EF.jpgHistoire de changer de l'indien, vu que j'allais attaquer L'équilibre du monde, un pavé de Mystri, je me suis dit : tiens, je vais faire dans le japonais, et dans le livre court. La littérature japonaise, en général, je n'y arrive pas, soit ça me barbe, soit je n'y comprends rien. C'est comme le cinéma japonais, enfin, le peu que j'ai réussi à voir sans trop m'ennuyer. Mishima ne m'a jamais fait délirer, la torture mentale, ça doit pas être mon truc, enfin, pas à la sauce japonaise.

Mais, comme j'avais vu de bonnes critiques (je ne sais plus où  et je le regrette car je suis devenue une pro de l'expression de mon mécontentement par mail depuis que j'en ai envoyé un à l'office du tourisme de Carcassonne, histoire de causer dans le vide ...) et qu'il est vraiment très très court, je me suis dit que, vu que je m'étais bien mise à aimer les sushis ... et bien non.

Ce n'est pas que je n'ai rien compris pour cette fois, c'est que justement, on comprend tout très vite et qu'en plus, c'est même pas intéressant ce qu'il y avait à comprendre.

Une femme meurt en laissant à sa fille une enveloppe qu'elle ne doit pas ouvrir (pas déjà vu, le truc) et une lettre mystérieuse (pas déjà vu non plus) où elle explique pourquoi elle a tué son propre père le jour où la bombe est tombée sur Hiroshima. La fille lit donc la lettre, et nous aussi et voilà. Sauf que la fille, elle n'est quand même pas rapide, parce qu'elle lit jusqu'au bout pour savoir le secret alors que le lecteur, lui, il pourrait s'en passer, vu qu'il est gros comme une pastèque chinoise. Ah oui, j'allais oublier le top du gratin : avant la lettre, la tueuse de son papa, elle explique aussi à son petit fils les tenants et les aboutissants de la politique américaine pendant la seconde guerre mondiale, en à peine deux coups de cueillère à petit pot. Il fallait oser le cours d'histoire en intro et en version light, tellement light qu'on voit à travers.

C'est le premier opus d'une série de cinq sur le même sujet. Pour moi, ça ira merci. Même si c'est bon, les shushis.

Athalie 

Commentaires

J'arrive au week end moules avec 1Q84 dans ma (grande) poche ! Espère ne pas être aussi déçue par l'écriture japonaise d'autant que moi je déteste les sushis... ( Evidemment pas kasher ! ) Dont forget the A : I dont like fish cru , à peine si je l'aime cuit d'ailleurs. Trop de phosphore et d'arêtes.

Écrit par : Agnès B | 01/09/2011

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