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01/06/2012

PAULA JACQUES FOREVER

220px-Paula_Jacques_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpgEh ben voila: toutes mes accointances de sexe féminin m'ont laissé tomber ce radieux après-midi de mai à Saint Malo (allez savoir pourquoi!) et c'est donc un anonymous un peu esseulé qui a fait la queue pendant près d'une demi-heure pour ne pas rater l'émission vespérienne enregistrée en direct à la rotonde Surcouf du palais du grand large face au célèbre sillon. J'entends déja les lazis et quolibets qui ne manqueront pas de suivre cet aveu: je m'était attirré la foudre de certaines A suite à un commentaire pourtant tout en retenue sur le public de cette manifestation littéraire (voir article Etonnants voyageurs 2012). Suis-je donc en train d'écrire ces quelques lignes pour faire une sorte de mea culpa? Que nenni. Voyez plutôt: après avoir palabré quelques temps avec mes voisines (eh oui, peu d'hommes) en attendant le début de l'émission, j'ai pu constater que très peu des membres de l'assistance s'étaient déplacés pour écouter le génial Reif Larsen, auteur du non moins génial extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, ou encore le passionnant producteur Joël Fargess, mais pour communier avec la divine, la sublime Paula Jacques.

Ambiance: nous étions donc tous confortablement installés sur des chaises en plastique quand la diva fit son entrée. A ma grande surprise, pas de forêt de mains lévées pour immortaliser la scène sur Nokia ou Samsung, pas de soupirs enamourés, pas d'évanouissements.

Rien.

J'étais déçu.

Paula, je me permets de l'appeler Paula maintenant que nous avons partagé la même moquette, Paula donc, était toute de rouge vêtue, une sorte de jogging moulant à pat'd'eph' qu'on appellait combinaison dans les années 70 si j'ai bonne mémoire. Paula surprenait avec son casque d'or (ses cheveux, vous l'avez compris) surplombé du casque de plastique obligatoire à la radio. Le haut du corps de Paula était immobile alors que ses pieds et jambes s'agitaient frénétiquement sous la table. Paula tenta quelques questions en anglais, ce qui fit s'esclaffer le public. Je dois admettre que les échanges furent de qualité et que nous ne nous ennuyâmes point. Alors merci Paula et à l'année prochaine...

Anonymous

 

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