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16/08/2012

Nager sans se mouiller Carlos Salem

nager sans se mouiller,carlos salem,romans,romans policiersMes ami(e)s ne me prêtent jamais de livres. Non pas que je n'ai pas d'ami(e)s pouvant me passer leurs lectures, et souvent de très bons conseils, mais j'ai une certaine résistance au prêt : un livre que je ne pourrais pas garder et ranger/classer dans mon complexe système névrotique qu'est ma bibliothèque me décourage de lui corner les pages ou de casser la tranche en deux, si je veux. ( ce aussi pourquoi je ne fréquente pas les bibliothèques, établissements fort respectables par ailleurs). Cet été fait donc exception à la régle "on ne me prête jamais de livres" puisque que c'est le troisième que A.L.M. me confie et que je lis. Elle m'a dit en me tendant l'objet "Tu vas voir, un polar sympa, mais sans plus", et elle a raison. Mais un polar sans "nature writing" et sans shériff tellement cracounet qu'on a l'impression de faire partie d'un fan clud pour alcoolique dépressif, finalement, ça me tentait bien.

Juanito Perez Perez mène une double vie, côté pile il a l'allure d'un VRP minable et transparent, anodin personnage qui a négligé ses rêves d'enfants, de pirate et de capitaine, côté face, le numéro trois d'une organisation qui gère les crimes commandités comme d'autres les séjours en club vacances sur la côte sud de l'Espagne. Divorcé de la belle Leticia, qui a préféré larguer le minus qu'il semble être pour s'éclater vers des cieux plus ambitieux, il est quand même père de deux enfants et est censé les prendre en charge pendant une partie des vacances. Tâche dont il compte s'acquitter, sans grand enthousiasme, quand l'organisation lui change le décor prévu. Il doit aller passer des vacances studieuses (opération de surveillance d'une cible) dans un camp naturiste. A partir de là, les hasards, rencontres s'enchainent, les pistes font du surplace et s'embrouillent. La cible devient floue, qui piège qui ? Le fantôme du numéro quide ses pas. D'abord se servir de sa tête, puis de ses poings et si rien ne marche, de ses couilles. C'était (en gros) l'adage de son père de substitution, sauf que Juanito a tendance a faire les choses dans l'ordre inverse et se sert beaucoup de ses couilles. Ce qui fait que l'on attend quand même  un peu longtemps avant que le pseudo VRP a la technique sexuelle parfaite et sa partenaire à la plastique pareille finissent de mettre le camping en émoi avant que l'intrigue ne redémarre, ce qu'elle finit par faire dans un coucher de soleil de soleil à la James bond, avec Sean Connery en arrière plan .... ( ce qui vaut le shériff cracounet)

Athalie

Commentaires

J'aime l'humour de vos chroniques et aussi celui de Carlos Salem. Pour un tueur à gage un camp de nudistes n'est pas le meilleur endroit : pas moyen de planquer son outil de travail !
J'ai aussi fait un article sur ce polar.
J'en profite aussi pour vous signaler que mon blog Sang d'Encre Polars à changé d'adresse. Il se tient dorénavant ici : http://ray-pedoussaut.fr/ merci de bien vouloir mettre à jour le lien.

Écrit par : Ray | 17/09/2012

Bonsoir Ray,
Je me demandais bien aussi pourquoi je n'arrivais plus à aller sur votre blog ! Donc, bien contente de pouvoir retrouver vos articles et conseils ... Pour "Nager sans se mouiller", j'ai souvent souri en lisant ce polar, mais j'ai aussi trouvé qu'il lui manquait une vraie trame, un peu serrée, mais une lecture naturiste, décontractée, au second degré, à prendre pour ce qu'elle s'affiche, c'est bien aussi. Je file voir ce que vous en dites ! Et merci pour le compliment ... ( j'aime bien les compliments, mais comme je ne sais toujours pas mettre des smileys, en imaginer ici un virtuel, avec un clin d'oeil)

Écrit par : Athalie | 17/09/2012

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