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02/09/2012

Bilan été 2012

lelot2 091.jpgUn été où j'aurais pas mal lu et pas mal publié, de ce fait, d'abord parce qu'il a plu, et ensuite parce qu'il a fait beau et surtout parce que c'était les vacances. Le rythme va maintenant se ralentir, nettement !

Côté résolution de publication de mes recettes, je n'ai pas fait preuve de persévérance, mais à ma décharge, mon homme a manqué d'imagination cet été ( smiley avec un clin d'oeil), donc je n'ai pas pu prendre de notes derrière son dos.

Variations sur mes mets préférés :

Les trois lumières de Claire Keeman: à consommer doucement, devant un coucher de soleil campagnard, à la fraîcheur de l'air, un thé glacé à proximité du transat.

Jésus et Tito de Vélibor Colic : à égrainer de souvenirs, en grignotant en cachette quelque chose qui a un parfum d'enfance (pour moi, ce serait des bigorneaux bien poivrés ce qui peut paraître incongru)

Parti tôt, pris mon chien de Kate Atkinson : des fraises tagada, un paquet qui serait resté trop longtemps au soleil, un peu coagulées entre elles, à peine refroidies.

Les braises de Sandor Marai : feu de cheminée, couverts en argent, nappe damassée, rideaux tirés et couteaux aussi, mais dans le dos.

Lettres du bout du monde de José Manuel Fajardo : un truc cubain, forcément, mariné, et qui aurait un goût de parchemin mâché. 

Les affligés de Chris Womersley : des lucioles.

Little Bird de Craig Johnson : des crêpes et des bières, beaucoup de bières.

Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock : de la sauce tabasco, pure, non diluée, non accompagnée, cul sec.

L'âme des guerriers de Alan Duff : un plat qui fait culpabiliser après l'avoir mangé, parce que c'est trop injuste.

Délicieuses pourritures de Joyce Carol Oates : ne rien consommer avant, à lire l'estomac vide et solidement accroché, idem pour Suspicious river de Laura Kakischke.

L'étrange disparition d'Esme Lennox de Maggi O'Farrell : à garder pour le dessert.

Délire d'amour de Ian McEwan : à consommer sans aucune modération.

Bon appétit de lectures !

Athalie

 

 

Commentaires

J'acquiesce à ton avis sans restriction sur Délicieuses pourritures !

Écrit par : Philisine Cave | 08/09/2012

J'ai lu ton commentaire sur ton blog, on se rejoint, effectivement. Ce livre procure visiblement souvent une sensation étrange, on se régale presque sans respirer d'une nourriture abjecte. Le titre est presque un résumé suffisant.

Écrit par : Athalie | 09/09/2012

Très originale cette correspondance entre les papilles et la lecture ! J'ai bien pensé à faire ce genre de passerelle en renonçant à illustrer les articles par les photos de couv (non libres de droit) et à les remplacer par des oeuvres picturales que le livre m'évoquait en libre association. J'avoue que je suis trop flemmarde pour l'exercice...

Écrit par : La Ruelle bleue | 10/09/2012

La libre association, voilà qui me plait bien, c'est ce que je tente avec mes illustrations d'articles, mais dès fois je manque d'idées ... merci pour ton compliment en tout cas ! Lire et savourer, c'est vrai que cela me semble lié, et cela fait un moment que je tente d'écrire un truc sur ce truc, pas trop fade ... un peu épicé, pas trop madeleine.

Écrit par : Athalie | 11/09/2012

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