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14/08/2014

Karitas Kristin Maria Baldursdottir

Il y a un accent sur le o de Baldursdottir, mais mon clavier ne cause pas islandais, du moins pas avec moi, ni à ma connaissance. Peut-être qu’il s’entraine quand je ne suis pas en train de lui taper dessus, mais cela ne m’avance pas à grand-chose.

Karitas est donc un roman écrit par une femme islandaise. Un roman islandais, par conséquent (je vous préviens, c'est une note de fainéante ....)  un de ces romans qui amène une note qui aligne les grands mots, tout faits pour lui, alors je vais le faire, sans complexe aucun puisque je n’ai aucune autre idée ( sauf des toutes faites) pour dire que ce roman est vraiment drôlement bien : saga, destin de femme, fresque historique et sociale, passions, tourments, mère-courage ( au moins deux), froid polaire, immense espace des glaciers, (un seul en réalité, mais très grand et très haut), vents glacials, maux de mer, marins, homme fatal (un seul mais très fatal), condition féminine, Islande, début du siècle, choix cornéliens, fatalité de la passion, destins de femmes ( je sais, je l’ai déjà dit mais là, c’est au pluriel, c’est parce qu’il y en beaucoup, des destins et des femmes, des hors normes, des plus ordinaires, des hors normes ordinaires, aussi), vocation, âme tourmentée par la vocation, âme d’artiste tourmenté par la vocation, vocation contrariée par la beauté de l’unique homme fatal, sacrifice, prénoms islandais impossible à taper sur un clavier français normal mais trop dursà retenir, famille, valeurs de la famille, drames, tonneaux de harengs ( des tonnes de harengs, à éventrer, à saler, après, il faut les dessaler pour les manger, c’est comme les vaches, il faut sans arrêt les traire, et les crêpes aussi, les faire, je veux dire, parce que traire des crêpes islandaises ou non, je ne vois pas cela possible), adversité des éléments, adversité des sentiments. Il y a aussi des moutons, des caleçons longs en laine de moutons, des chaussures en cuir de la ville, trois sœurs, trois frères, des robes à tailler, des chats, deux machines à coudre, des celliers à remplir (au moins trois), des enfants à naître ou à mourir.

Voilà, je crois que n’ai à peu près rien oublié. Pour le résumé, il faut juste remettre les mots dans l’ordre, avec les accents où il faut pour les prénoms des personnages et pour les lieux, et c’est bon, bon comme une saga islandaise avec destin de femme et histoire d’amour.

 

PS : Karitas est le prénom de l’héroïne ( je veux dire le principal destin de femme) et s’écrit sans accent, c'est un indice, pour le résumé, on peut commencer par lui.

Commentaires

Une saga, je prends ...

Écrit par : Une Comete | 14/08/2014

Tu peux, c'est de la bonne saga, qui passe sans efforts ...

Écrit par : Athalie | 14/08/2014

Je me demande s'il n'y a pas une suite... Renseigne toi.

Écrit par : keisha | 14/08/2014

Oui, il y en a une, "L'esquisse d'un rêve", je crois. On ne pouvait pas planter "Karitas" comme cela ... Et quand ce sera fini, j'irai refaire un tour du côté de Wassmo. Cette plume islandaise là en a des parfums.

Écrit par : Athalie | 14/08/2014

Je ne retiens que le mal de mer, les harengs et les caleçons longs... ;-) Je plaisante, il est déjà dans ma PAL, et j'aime bien ne pas en savoir trop avant de commencer, alors les glaciers, la laine de mouton, les destins de femme et la peinture, ça me va bien !

Écrit par : Kathel | 14/08/2014

Tu vas sûrement te régaler, et bon courage pour le résumé ... ( sans oublier les harengs, hein ?).

Écrit par : Athalie | 14/08/2014

j adore les "fainéantes" comme toi, elles me font trop rire
je ne sais pas si je lirai ce livre, mais s'il croise ma route je sais que j'aurais envie de rire en pensant à ton commentaire
Luocine

Écrit par : luocine | 14/08/2014

Ce n'est pas très sérieux, en effet, de liquider un tel roman comme cela ... Mais là franchement, il y en a tellement à dire que je ne voyais pas le début du truc. En même temps, avoir plein de trucs à dire d'un livre, c'est plutôt bon signe ... Et en plus, je pense qu'il pourrait te plaire !

Écrit par : Athalie | 14/08/2014

J'ai adoré ce livre, vraiment. Je l'ai offert d'ailleurs à plusieurs personnes en espérant qu'elles éprouvent autant de plaisir que moi à le lire.
Bonne journée.

Écrit par : Bonheur du jour | 15/08/2014

Oui, je comprends, c'est vraiment le type de livre que l'on a envie d'offrir pour partager un plaisir de lecture ... Sans doute parce qu'on peut aussi être quasiment sûre qu'il va plaire ! Merci de ton passage en ces pages, j'ai pu ainsi découvrir tes "petits bonheurs" ....

Écrit par : Athalie | 15/08/2014

Les destins de femmes écrits par des femmes, tu vois, bon, ce n'est pas toujours pour moi, mais il faudrait que je me penche sur l'Islande un jour ...je note

Écrit par : sous les galets | 19/08/2014

Pas toujours pour moi non plus ... Dans le genre, je te conseille aussi "Le livre de Dina" de Wassmo .... C'est du beau (mais pas islandais, danoise, je crois, à vérifier) ! La narration est plus classique ici, mais elle fonctionne très bien, et il y a plein d'Islande du siècle dernier.

Écrit par : Athalie | 19/08/2014

Wassmo est norvégienne !
Tu as oublié ...peinture, dans ton billet . Ben oui quoi

Écrit par : Mior | 11/09/2014

Ben oui, peinture ... à remettre dans l'ordre aussi ... Tellement évidemment que j'ai zappé ! merci pour la précision pour Wassmo, de là où j'étais quand j'ai écrit le billet, pas de connexion suffisante pour vérifier. En tout cas deux grandes plumes, même si Wassmo, quand même, c'est juste soufflant !

Écrit par : Athalie | 13/09/2014

Les commentaires sont fermés.