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20/05/2015

Etonnants voyageurs : y'a du lourd !

etonnants-voyageurs-2015-2.jpg

"T'as pris la bouteille de blanc ?" dit Athalie, diteIrma la douce.

"Celle de l'année dernière qu'on devait boire sur la plage, avec tes copines ? et qu'on a pas bu, vu que ça caillait / ventait / pleuvait / crachotait / que c'était trop loin ? Non." dit l'homme de la pampa.

"Et si pour changer on prenait du rosé pamplemousse ?"

"Tu crois que le rosé pamplemousse évite la pluie / le vent / la bruine (autre nom chez nous du crachin, faut varier les appellations, sinon on se lasse ... On n'est pas en Bourgogne, mais à saint Malo) ?

"Non, mais ça évite le tire bouchon."

"T'as pris les sandales, les bottes, les après ski ?"

"Les sandales sont dans le sac à dos et les bottes dans l'autre sac à dos. En cas d'inondation subite du palais du grand large. "

"T'as pris les tee- shirts ? les petits pulls ? le parapluie ? le maillot de bain (un moment surréaliste, dédié à A. dite Irma la baigneuse), les pyjamas d'intérieur ?"

.... moment de stupeur dus aux pyjamas d'intérieur, les nuisettes seraient-elles passées d'âge, (me dirait la A. qui se garde d'une jeunesse indélébile ?) ....

( Notice à l'usage des inconscientes qui oserait encore la nuisette dans les couloirs nocturnes d'un hôtel surpeuplé : elle doit être couvrante aux varicosités en tout genre, et autres rebondissements ventraux incongrus, voire aux pieds qui grossissent de manière inopinée )

"L’hôtel est réservé ? le resto ?" (là c'est la A. organisatrice)

"Les mêmes"

 "Non, parce que si on innove avec le rosé pamplemousse, faudrait pas abuser sur la moule, la soupe de poisson et le menu à 14 euros 50 ( de tête)"

" Tu crois pas qu'on pourrait prendre des cahouèttes en cachette ?"

" Pour les jeter aux auteurs ?"

" ...."

"Athalie, ma douce Irma, (et c'est là que l'on réalise que je suis pleine phase d'imagination idéalisante de moi même), nous partons pour un festival du livre, pas pour un zoo ... 

" Y'a quand même un côté musée des plantes anciennes, non ? un truc plein de livres, avec des gens qui causent d'idées, des qui font la queue pour des débats, qui mangent des paninis au rythme du café littéraire, qui achètent des livres uniquement pour avoir le nouveau sac de plage qui va avec ?"

"Un musée vivant de souvenirs à faire et à venir (c'est le côté sagesse ancienne de mon homme)."

Moi, je vois uniquement le côté pratique.  Comme chacun sait.

PS : promis, je réactualise mon portable avant ! Je ne râle pas sur la couleur des bracelets en plastique qui vont enserrer mon délicat poignet pendant trois jours ! 

Que chaque A. se retrouve, je distribue les bons points à la fin du week-end ... Qu'on se le dise !

 

 

 

25/04/2015

C'est le tour d'Andromaque

Là, j'avoue ... J'étais juste pliée de rire ...

 

19/04/2015

Passage en librairie indépendante

5937932-tas-des-livres-ouverts-et-des-verres.jpg Hier, après avoir fait le plein de DVDs à pas cher dans l'enseigne qui autrefois vendait des livres (des trucs en noir et blanc sous-titrés en croate, dixit fiston), passage dans une des librairies indépendantes qui arrive à survivre dans ma pourtant douce ville : liste dans l'ordre du choix sur les bras :

"Qui touche à mon corps je le tue", de Valentine Goby, parce que celui que je veux vraiment n'est pas encore sorti en poche, que "Kinderzimmer" m'avait convaincue, même si "Banquises" m'avait laissée de glace ... même un peu fondue, la glace, à vrai dire.

"Ouest", de François Vallejo, parce que Ingannmic arrivera toujours à me convaincre.

"Les impliqués", Zygmunt Miloszwski : (ça me tue, ces w après des z et entre les s ....) Sur la jaquette rouge en papier en plus, superfétatoire et glissante, qui m'énerve, il est noté :"un polar à ne pas rater" dixit RTL, sur ce coup-là. A mon humble avis, j'ai dû tomber dans une faille de l' espace temps pour acheter ce titre, me dis-je à présent. Je crois que j'ai confondu avec un des titres recommandés par Sandrine dans sa catégorie polar polonais. (après vérification, effectivement, aucun titre de cet auteur chez elle). Pourtant j'avais mon nouveau carnet rose avec les titres et les références des blogs indiqués. Mais bon, comme je commençais à avoir une pile dans les mains, j'avais du mal à le sortir du sac. Et il y avait fiston et fifille qui voulaient mon avis pour des titres pour eux ... Insatiables enfants ! A se demander de qui ils tiennent ...

"Premier amour", Joyce Carol O. Sur la  jaquette violette,  appliquée au-dessus de la couverture, il est indiqué le nom de l'auteur, et seulement lui,  "Joyce Carol Oates" au cas où l'on n'aurait pas déjà lu le nom de l'auteur sur la couverture. Je ne veux pas faire ma bio grincheuse de service, mais combien d'arbres ont été abattus pour que pour un livre, on imprime le nom de l'auteur sur la couverture + le nom du même auteur sur la jaquette entourant le dedit livre ? sans compter les kilos d'encre pour le faire en double (l'encre, c'est fait avec quoi ? du pétrole ?)

"Bérénice 34-44", la couverture, sans jaquette superflue, cette fois, elle me fait juste craquer ... 

"Le chant d'Achille", Madelaine Miller.Fiston  veut déjà me le piquer, celui-là. Mais même pour lui, pas question. On ne lit pas un de mes livres avant moi. ça me gâche le tournage des pages et la pliure de la couverture. Même si je le lis dans six mois. J'ai des principes.

"Jours de juin", Julia Glass ; la demoiselle : "Je n'en ai plus en rayon, madame, je vais voir en stock" -"J'ai juste celui-là, il vous ira ? " Ben oui, il est à ma taille" ... 

"Quattrocento", Stephen Grennblatt, parce que comment résister à cette phrase : "1417 :un célèbre humaniste florentin découvre un manuscrit perdu qui changera le cours de l'histoire". Moi, je ne peux pas (en plus, je croyais que c'était un roman)

Je vous rassure, j'ai une carte de fidélité. Mais plus celle dont je parle dans cette ancienne note, vu que l'enseigne n'existe plus dans ma douce ville et que je vais plus que dans mon indépendante à moi.

Ma révolte à moi. On a celle qu'on peut ...

 

16/04/2015

Toujours pas très conventionnel

Signalé par Mior, une autre relecture "modernisée" d'Emma, par le grand Rochefort. Dit par tout autre, pas certaine que le texte passerait, si certaines formules font sourire, la modernisation systématique tombe parfois un peu à plat ...

10/04/2015

Peut-être pas tout fait conventionnel ....

Je viens de découvrir cette petite relecture quelque peu iconoclaste de Madame Bovary chez Jardin buisssonier, et j'avoue, malgré le côté j'deun's (d'jeun's ? jeeeunes ? mais comment ça s'écrit ce truc ?) , ça m'a fait sourire ... Emma for ever ! 

 

 

 

06/04/2015

Petits bonheurs foutraques (3)

Athalie.jpgComme j'ai eu peu de petits bonheurs aujourd'hui (racontables sur ce blog, je veux dire ...), je vous livre les trois derniers en forme de petits bonheurs que j'aurais aimé avoir ....

Passer ma journée à ne rien faire, à ne rien faire du tout, sauf des choses que j'aime, planter les rhododendrons, pour lesquels j'aurais enfin trouvé deux jolis pots, à leur taille, et ne pas me laisser avoir par les jolies couleurs desdits pots, comme souvent, qui font qu'après il faut que je dépote et rempote tous les autres déjà empotés pour cela colle avec les couleurs et les emplacements. Cela n'a l'air de rien comme cela, mais chez moi, cela entraîne des abîmes de réflexion et laisse du terreau sous les ongles. Et après, j'oublie de les brosser, les ongles, vu que je ne sais jamais où est la brosse (fifille ?????), et que j'ai l'air d'avoir les ongles sales au boulot. Or, le terreau, ce n'est pas sale, c'est juste marron. On pourrait d'ailleurs inventer du terreau rose Barbie ( va falloir que je demande à fiston, mais il a déjà la téléportation sur les bras !)

Passez ce P******* de niveau de 80 de candy crush qui me résiste depuis quinze jours. Pour des questions bassement matérielles de changement de téléphone portable et de carte sim perturbée, je suis redescendue au niveau zéro. En plus, comme je suis pas sur face book, je n'ai pas d'"amis" pour me donner des vies .... ^-^ dirait Keisha

Relire penser-classer de Pérec, reclasser toute ma bibliothèque, du coup, repenser toutes les catégories du blog, en faire un truc à la François Bon, (ou à la Dominique), relire "L'autobiographie des objets" du coup. Et après toutes ses activités, regarder la pelouse pousser. A vitesse normale.

05/04/2015

Petits bonheurs foutraques (2)

Athalie.jpgJe commence à sortir de mon antre (pas encore de l’oeil du cyclone, mais j' y travaille .... J'ai mis hier un pied dans la vraie vie pour découvrir :

petit a) des pots de rhododendrons à cinq euros dans un supermarché improbable. J'en ai pris deux. Je ne sais pas de quel couleur ils sont, par contre. Pas grave. Le temps que je les plante, je l'aurai oublié de toute façon ... Je les ai sagement alignés devant la maison, avec les deux rosiers achetés il y a un mois. Dans le magasin improbable, j'ai ausssi longuement hésité devant de superbes treillis croisés en pin mal taillés à 3 euros. Mais ma folie des affaires a baissé la garde devant la dure réalité de la petitesse de mon jardin. Je me suis trouvé super raisonnable et rationnelle. Donc,

petit b), j'ai enfin remis les pieds dans une libraire, ma préférée tant qu'à faire, l'indépendante, celle où je ne trouve pas toujours ce que je veux, mais j'en ressors avec une telle bonne conscience que le rapport prix/conscience/ contentement, est valable , et "Tu n'es pas celle que j'attendais" a rejoint mon chez moi avec deux trois autres petites choses ...

petit c), j'ai réussi à faire deux notes en deux jours, à ne pas finir " Tu n'es pas celle que j'attendais" en rentrant de l'acte d'achat (juste la moitié) ... je recommence à lire les notes des uns et des autres ... Je progresse ! 

 

 

 

04/04/2015

Petits bonheurs foutraques (1)

Athalie.jpgLe cyclone ne désemplit pas (comme le bac à linge) mais ce n'est pas une raison pour ne faire que se lamenter, donc, petits bonheurs du jour ...

Me retrouver sur le chemin du travail à chanter toute seule  "L'internationale", juste pour rien, parce que cela me passait par la tête, et constater que je connais encore par cœur les paroles  ("Alexandrie Alexandra" de Claude François  aussi, mais cela ne compte pas, même pas pour du beurre)

Sortir mon plaid de lecture (blanc en fourrure pure  synthétique pas bio, imitation peau de moutons qui n'a pas subi le traitement du Larzac) intact de la machine à laver ( comment cela c'est une obsession le linge, ben oui !!!), sans les tâches de vin qui lui avait été infligé par fiffille ( qui ne buvait pas le vin évidemment, mais moi, oui.) Et fiffille est parfois maladroite, et non, je ne bois pas en lisant, mais mon plaid est multi fonction et sert aussi lors de séances apéros frileuses. La bouillotte non. (j'ai mes limites)

Relire "Hyacinthe et Rose" de François Morel et Martin Jarrie. Juste cela. Et ressentir toute l'émotion intacte de la première lecture (et plus, gain de temps indéniable ... pour laisser place à des urgences, plus urgentes)

Sur une idée de Une comète de de Philisinne Cave ...

Et pour la culture de Luocine

 

 
Claude François - Alexandrie, Alexandra par Iplus

 

29/03/2015

Athalie, le retour, ou presque ....

Athalie.jpgNon, je n'ai pas déserté le navire (personne ne me demande rien d'ailleurs .... Mais je réponds quand même ...). C'est juste qu'un long désert de temps de lecture s'est abattue sur moi sans crier gare (je veux dire sans me prévenir que je puisse rédiger mes notes avant la rafale, ce que je fais normalement quand une tornade s'égare dans mon bureau, faisant voler notes et contre notes, et vu le temps que cela me demande d'écrire une note, quand les contre notes s'envolent, je suis dans la mouise).

C'est la faute à la grande marée, aux palourdes et au linge qui s'entasse, me regardant d'un œil torve et froid qui dès fois arrive à me faire culpabiliser, c'est la faute à mon crayon qui n'écrit pas assez vite, à mon clavier préhistorique qui ne tape pas aussi vite que je pense, à fiston, qui n'a pas encore inventé la téléportation ( depuis le temps que je lui dis qu'il faut qu'il s'y colle ... Cet enfant ne m'écoute pas), à fifille qui file ses collants plus vite qu'une poupée Barbie ne perd son sac à main (je ne sais pas si vous avez remarqué le temps que prend la recherche de collant taille 12 ans en ces temps d'arrière saison, à croire qu'un espace temps s'est creusé et que le fond de l'armoire de Narnia est le tonneau des Danaïdes). Y'a du Daphné du Maurier dans cette histoire, je vous le dis.

Bref, une note qui ne va pas révolutionner mon référencement minable, (je n'ose regarder les statistiques des dernières visites, les seules qui restent vont me sauter à la gorge), mais un coucou passager (comme le printemps ?)

08/01/2015

"Car ces cœurs qui haïssaient la guerre battaient pour la liberté au rythme même des saisons et des marées, du jour et de la nuit." Desnos

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04/01/2015

J'ai tout loupé ... ou presque ...

Athalie.jpgJ'avais prévu une super note de Noël, une super lettre pleine de fiel grinçant et d'humour décalé. A la place, je me suis goinfrée d’huîtres ... (et puis, Galéa m'avait précédée)

J'avais prévu des super vœux, drôlement bien illustrés, avec des Barbies en forme d’huîtres et des Sissi l'impératrice en forme de bouchons de champagne. (en hommage à manU) A la place, j'ai bu le champagne et me suis prise pour Sissi ( sans modération ( et que tant que je ne me suis pas prise pour une huître, j'ai le droit ....)). Et puis, c'était tellement mieux chez vous !

J'avais prévu au moins trois semaines d'avance de tags positifs, des petites bouchées à déguster (j'adore les écrire, ces petites touches des trois fois rien de la vie qui passe qui nous oblige à voir que la vie, ben oui, est belle et que les jasmins poussent même sous l'adversité ...). A la place, j'ai avalé les bouchées (même pas à la reine) et j'ai regardé le temps passer (mais il était beau, le temps). Et une comète et Phili font cela tellement bien ...

J'avais prévu des listes récapitulatives de tous les bons romans lus cette année. A la place, j'en ai lu d'autres. Des moins bons, et des bons. ( et puis, tout le monde m'avait précédé :  Hélène et Jérôme et  Kathel )

J'avais prévu de tenir mes résolutions. A la place, j'en ai pris d'autres, des nouvelles. Des pas encore usées par les années passées, des que je tiendrai, ce coup çi ... (là, j'étais prim's, sauf par rapport à Dominique, qui les tient, elle, ses résolutions)

J'avais prévu de participer au tag que j'ai adoré lire chez les uns et les autres qui passent ici,  "des lieux des livres". (dans un lieu qui ressemble fort à celui où Ingammnic a pris ses vacances) A la place, j'ai multiplié les lieux de lecture et les moments partagés. (une spéciale dédicace à ma copine A. qui fait l'effort de finir "Trauma" et "Catharsis" avant moi pour que je puisse les lui piquer. Merci ma grande. Et aussi à Margotte !)

Et voilà, j'ai tout loupé, oublié, zappé, fait autre chose ! Alors, dans le désordre, bonnes fêtes de Pâques (là au moins, je ne suis pas en retard), bon anniversaire à ce blog dont la date de création m'est à moi-même inconnue), bon anniversaire à moi-même (là au moins, je sais, et encore ...), joyeux Noël, et surtout, surtout, que l'année vous, nous, soit belle, aussi belle que celles qui l' ont précédée, et un peu moins que celles qui suivront !

Athalie, toujours un peu moins impératrice dans le réel que dans ses rêves ...

Mais toujours votre fidèle lectrice ! L'année prochaine, je ferai le vrai tour de mon petit monde virtuel, parce que là, il me manque du monde, Cathé, Luocine (merci de ta fidélité sans failles !), comme celle de Keisha dont je partage le goût pour la sainte chapelle et Olivier G. ( d'ailleurs cher O. G. si vous pouviez vous souvenir de moi, c'est avec grand plaisir que je ferai des S.P ...) , Pralineries, et Jardin buissonnier, un blog plus discret, mais que je vous conseille de découvrir, Mior, qui doit encore voguer dans la stratosphère bloqueuse, egual, qui doit jouer de la guitare quelque part dans l'ouest du western. Et Ys ! évidemment, une de nos pourvoyeuses de récits les plus prolifique avec Clara ! Et sans oublier un coin lecture québécois avec coussins confortables chez: Karine. Merci à tous. Vraiment.

Mince j'allais oublier Aifelle et ses bons dimanche que j'adore ! et Eva  et ses randonnées ! Et Valérie qui a disparu. ( du coup, pas de liens possibles), mais vous pouvez la retroussez (oui, c'est une faute de frappe, mais elle est tellement mignonne que je la laisse) chez Galéa pour une superbe note récapitulative de cette année.

 

14/11/2014

Tag positif saison deux (3)

Comme annoncé, dans le (1) je vais quand même tricher un peu et faire dans le facile ... 

Je n'ai pas terminé "La confrérie des moines volants", mais je n'ai pas de torticolis de la voûte plantaire. D'ailleurs, j'ai arrêté la lecture sur pieds alternés, le plaid étant plus haut que le tapis, ce n'était pas très avantageux comme pose ... "Tu fais quoi, là ?"- "Je lis" - Silence - "Ah".

Le jasmin dans son pot doré n'est pas (encore) mort. (et je triche encore, parce que je ne suis pas allée le voir, j'ai horreur des agonies lentes, et comme il a plu, je suis certaine qu'il s'est encore noyé, je préfère donc ne rien savoir et pot-sitiver !)

Hier, avec fifille, on est arrivé trop tôt à la bibliothèque, on a fait un détour par le parc, pour passer le temps. On a regardé avec fifille la couleur des arbres rouges et dorés. Le ciel derrière était gris noir, le soleil jouait pianissimo dans les branches. On a ramassé des feuilles pour son herbier. On a vu un buisson de roses à moitié fanées et toutes penchées bancales, pas belles, sauf qu'elles sentaient bon. On en a cueilli une.

13/11/2014

Tag positif saison deux (2)

Hier matin, j'ai levé les yeux, en marchant vers mon doux lieu de travail, et, j'ai regardé le ciel. Il était repeint en technicolor orange comme à la fin de la première partie d'"Autant en emporte le vent" ( vous savez, le moment où Scarlett retrouve la terre noire de Tara et que les violons fusent, trop beau ..), mais avec des nuages tout petits et blancs sur le dessus. On aurait dit des oeufs à la neige qui surnageant dans de la crème pâtissière fluo. Génial.

En fin d'après midi, j'ai, enfin, retrouvé la trace de mon exemplaire de "Notre-dame-du-Nil". La piste semble solide, je pense avoir trouvé le vrai ravisseur ... ce qui fait que je ne vais plus avoir au fond de l'oeil cette lueur torve qui me faisait douter, malgré ses dénégations répétées, de la qualité de la mémoire d'une d'une de mes bien-aimée collègue grande lectrice, qui était donc innocence du rapt prolongé (J'aime bien prêter mes bouquins, hein, sauf que la plupart du temps, j'oublie à qui). Toujours pas de nouvelles d'ailleurs de "Jésus et Tito", ni de "Là-haut vers le nord". Je dépose ici, un ci-git de recherche désespéré.

Le soir, j'ai mis un pied dans le plaid de lecture (il est tout doux), et l'autre sur le tapis super beau et super top (tellement super beau que je ne m'en suis pas encore remise ...) que je me suis offert dans un moment de folie consumériste (il est tout rêche), et j'ai commencé "La confrérie des moines volants" d'Arditi. Je ne sais pas du tout pourquoi, ce livre me paraissait nécessiter une dualité de sensations tactiles ( si cela se trouve, je me goure complet et je vais me taper un super torticolis de la voûte plantaire)

 

12/11/2014

Tag positif ( saison deux)

Fausse Athalie : Tu devrais moins faire ta maligne sur ton blog, ma pauvre fille....

Vraie Athalie : je ne fais pas ma maligne, j'enjolive, je trie, je me dédouble, je me prends pour Galéa, quand je procrastine grave, je me marre aux commentaires du bison chez ManU, je traîne ... je tague ...

Fausse Athalie : T'aime pas ça

Vraie Athalie : Ben si dès fois, la preuve.

fausse Athalie : T'as Une comète et Philisine qui se marrent, là ... Elles t'ont coincée les belles. T'es cap de trouver trois trucs sympas dans les trois derniers jours ?

Vraie Athalie : oui, mais je vais condenser, sans tricher quand même, hier pouvant être un autre jour ... ( et demain aussi comme le disait ma vénérée Scarlett).On peut même sauter un jour, il y en a qui l'ont fait ...

Aujourd'hui, j'ai fait une couette à fifille, une seule parce qu'elle a les cheveux plus courts d'un côté que je l'autre. Je jure que je n'y suis pour rien, et elle non plus. C'est juste que l'on a une coiffeuse qui est super top en coupes asymétriques et que cela va super bien à fifille. La couette unique aussi, sauf qu'on eu du mal à faire tenir avec ( dessus ?) le super gros élastique avec des super grosses fleurs super top qu'on avait acheté exprès. Pas grave, on était super contentes. L'élastique est parti vivre sa vie après.

J'ai planté des tulipes dans le jardin. Deux sacs de dix achetés depuis un mois. Je n'adore pas les tulipes comme fleurs (mais les capucines, si et moi aussi je les présente sur une salade clin d'oeil pour Philisinne...), mais ce n'est pas une raison pour les laisser dans les sacs. Elles sont censées pousser et être bicolores. On verra.

Je pense avoir sauvé de la noyade le pot de jasmin , jasmin minuscule à trois branches, et sans feuille qui survit de la sécheresse ( et de mon absence de cet été) sous forme de squelette rachitique. Je n'ai pas percé un trou dans un trou dans le pot doré super top dans lequel je l'avais planté (trop d'efforts,  il faudrait que je retrouve la perceuse, que je vide le pot, que j'en trouve un autre temporaire pour poser le squelette ...). J'ai donc juste vidé l'eau du pot, et je l'ai planqué derrière le mur, à l'ombre. Si ce jasmin survit, je m'offre une autre série de super pots dorés. Avec des trucs dedans qui magnifie le doré.

 

19/10/2014

Le tag pour lequel personne ne m' a tagué (2)

Je continue ma procrastination et mes plaisirs du jour :

Samedi, le jour de tous les dangers, parce qu'en théorie, j'ai du temps pour faire des choses utiles, et qu'en réalité, je n'ai pas envie de faire des choses utiles (je fais des choses super utiles toute la semaine) , mais comme je suis une femme de devoir ( et une mère modèle), je me suis forcée.

Et puis ...

J'ai regardé l'hibiscus ramené d'Espagne de cet été, coincé entre fifille et fiston à l'arrière de la voiture ( de location, la nôtre étant partie à la casse un jour de grand soleil ...). Et je ne dirais pas qu'il pousse, non, mais il a des feuilles vertes, et c'est déjà ça, vu que dans le foutraque de la rentrée, je l'avais oublié dans son sac plastique. Dire que tout le monde s'était moqué quand j'avais refusé de le laisser, mon hibiscus rose ( et au feuillage permanent ...) alors que nous découvrions avec une certaine consternation, que la voiture de location, ben, elle était quand même bien petite. Un hisbiscus rose au feuillage permanent à 2 euros cinquante, cela ne s'abandonne pas.

Mon homme a fait des endives au jambon. L'extase.

Je n'ai toujours pas rangé les chambres des enfants. Je résiste au repassage. Je glande sur mon blog ( j'ai arrêté Candy Crush, mon portable ne se recharge plus.)

 

 

18/10/2014

Le tag pour lequel personne ne m' a tagué (1)

Bon, d'accord, je ne suis pas très visible sur la "blogo" ( mais je peux utiliser le voc idoine, moi aussi j'ai une LAL et une PAL, je ne sais pas ce que veut dire une rencontre IRL, ni une lecture SP, mais je fais semblant), et je ne suis pas très TAG, je ne fais pas de swap (il faudrait que j'aille jusqu'à la poste et que je comprenne le truc des balances et des affranchissements, ce qui me demande l'assistance de fiston, ahuri devant mon incompétence, et je n'aime pas être incompétente devant fiston, après, il m'explique la vie réelle ... Quand même, une fois, j'ai envoyé un truc à Jérôme, mais j'ai bien cru que je ressortirais jamais sans le paquet).

Donc, moi aussi, je veux dire trois choses positives de mes journées, trois jours de suite, et je me tague moi-même, sans complexes.

Je commence avec hier, vendredi, parce que c'est le dernier jour de la semaine, ce qui est déjà un point positif en soi.

J'ai appris plein de trucs sur Rodin et Balzac et Zola, Buren et le pourquoi de ses rayures, Meheut, les carnets, les artistes et la guerre, les ateliers de camouflages, les faux arbres en leurre sur le non "man's land". Une journée rare, pour moi, j'ai à peine causé, j'ai engrainé ( de "graines" : planter des trucs des trucs dans ma tête pour qu'elles poussent après, en grand)

Un moment, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu qu'il faisait beau. Et je m'en fichais, vu que je n'avais pas mis ma lessive à sécher dehors. Vu que je ne suis même pas en retard dans mes lessives, juste sur le repassage, mais que là, le soleil n'y peut rien.

Je n'ai pas mis les pieds dans les chambres de mes enfants, je n'ai même pas fait les bisous du soir. Je les ai laissé se vautrer devant la télévision, et je suis allée faire ma groupie de mes musiciens de copains dans un bar. J'ai bu des bières, j'ai dis n'importe quoi, je n'ai pas vu les chaussettes sales, les papiers de bonbons dans les lits. J'ai fui. La procrastination, c'est juste mon truc.

 

30/07/2014

C'est parti ...

5937932-tas-des-livres-ouverts-et-des-verres.jpgLes bagages se font tout doucement, et j'ai commencé par ... ma valise de livres ... Seront du voyage cet été :

"Enclave " de Philippe Carrese, à cause de Margotte

"Contrée indienne" de Dorothy M. Johnson, à cause que c'est sûrement bien!, vu la maison d' édition. Et c'est du western américain, même si ce sont des nouvelles, et que moi, les nouvelles, je résiste d'habitude ... Et que j'ai une super dédicace avec une super promesse.

"Dans l'ombre des Tudors" d'Hillary Mantel, à cause que j'adore les pavés gros romans historiques.

"So long Luise" de Céline Minard, parce que j'ai adoré "Faillir être flingué".

"Karitas" de Kristin Marja Baldursdotti, à cause d'un jeune libraire qui y croyait, et que moi, un jeune libraire qui croit en ce qu'il vend, j'y crois, bêtement .

"Enfants de poussière" de Craig Jonson, à cause de l'enquêteur, il a un charme fou ....

" Spooner" de Pete Dexter, à cause que cela fait quand même trop longtemps que je le trimbale, celui-là ... Cet été, il y passe !

"D'un extrême l'autre" de Hakan Gunday, parce que ma copine A. m'a convaincue (comme souvent ...)

" Les douze tribus d'Hattie" d'Ayana Mathis, à cause de plein de raisons.

"Ederlezi" de Vélibor Colic, parce que c'est le dernier titre paru de Vélibor Colic, un incontournable, pour moi.

"Dans le jardin de la bête" de Erik Larson, parce que je l'ai trouvé en bouquinerie d'occasion, et que ce fut l'occasion.

"Les New-Yorkaises" de Edith Wharton, parce que je fais une pause Jane Austen (enfin, peut-être ...)

"Avec vue sur l'Arno" de E.M. Forster, parce que faire une pause Jane Austen demande une compensation.

" Dans les rapides" de Maylis de Kérangal, parce que je croyais avoir tout lu de cette auteure (sauf le dernier, "Réparer les vivants" et comme ce titre me fait peur, j'ai pris celui-là à la place ...)

"La servante écarlate" de Margaret Atwood, à cause d'Ingannmic (c'est loin d'être le seul titre que j'ai noté chez elle, mais celui-là, je crois que c'est le plus ancien ...)

"Inyenzi ou les cafards" de Scholastique Mukasonga, à cause de "Notre-dame du Nil".

"La femme aux pieds nus" de Sholastique Mukasonga, parce que selon l'auteure, il faut les lire dans cet ordre là.

"Epépé" de French Karinthy à cause de Kathel, de Keisha ...

 

Normalement, la valise est bouclée et la boucle serrée ... Mais bon, il y a quelques retardataires qui me regardent de travers, et comme fifille n'a plus rien à lire, on se fait une librairie cet après-midi .... Va falloir jouer serré pour ne pas craquer, genre fermer les yeux dans les rayons ou mettre un cadenas à la carte bleue !

 

 

 

 

 

27/07/2014

Signalé par Ingannmic ....

Il faut prendre juste le temps de tout bien écouter jusqu'au bout .... 

10/06/2014

Noire avec blanche : Lola Lafon et Ayana Mathis

photo.jpgSur un plateau d"’Étonnants voyageurs", il y avait Lola Lafon ( "La petite communiste qui ne souriait jamais) et Ayana Mathis ("Les douze tribus d'Hattie) : elles sont femmes, et le titre de la rencontre était "Destins de femmes". Normal. A "Étonnants voyageurs", on aime bien les thèmes généralistes. S'en méfier, dès fois, ils cachent des poncifs. Or, là, on a été loin des poncifs du côté des deux auteures .  On a été contre.

Le jeu de cette note, c'est qui a dit quoi ? (Bon, c'est un peu fastoche en même temps ...) 

Une a dit qu'elle parle de l'exode de plus de six millions de noirs du sud vers le nord dans les années 20 aux USA. Elle dit qu'elle veut dire l'impact de cet exode, qui était peut-être un exode vers la liberté, mais pas sûr, qui était aussi un exil.

Une dit qu'elle veut parler du corps féminin, de son rapport avec le pouvoir, avec la confrontation des pouvoirs, en ce temps de la guerre froide, et qu'à travers l'histoire de ce corps, c'est l'histoire de l'Europe, et l'histoire de l'Europe et des USA qui regarde un corps féminin et qui ne veut pas le voir grandir. C'est l'histoire d'un regard politique qui frise la pédophilie. Un regard masculin, le même d'est en ouest. Un regard qui nie le corps réel et veut le voir fantasmé, pur et enfantin à jamais, figé.

L'autre dit que le corps de la femme noire  dans la littérature américaine ( je donne un indice, là ...) se résume à deux clichés ; le corps hypersexualisé, la beauté black, et l'autre, celui de la mama, est le corps sans sexualité, le tablier à la main, la maternité au ventre et les kilos en trop. ( je surajoute un peu pour les kilos en trop, mais c'est l'idée, je pense.)

L'autre dit que c'est pareil, que quand on dit "filles de l'est" on voit dans notre tête les prostituées sur des grands boulevards français, aux corps offerts, ou alors des mannequins à la perfection "slave". Et que lorsque l'on dit "femmes de l'est", on voit la vieille avec le fichu, qui égrène des haricots sur le pas de sa porte. (on tout cas moi, je vois bien la porte, et la beauté de la misère qui est impudique à crier ... ). Dans les deux cas, la femme est niée, réduite aux regards portés sur elle et aux mots collés dessus par le regard masculin. Elle dit qu'elle a voulu raconter un corps qui échappait à cette frontière fabriquée et caricaturale.

L'une dit alors que pour donner à voir le côté des femmes, elle a juste voulu créer un personnage complet, avec sexualité, pas hypersexe,  avec des envies, et qui soit au centre de sa propre histoire. 

L'autre ajoute et complète en évoquant la violence du titre de "Libé" lors des jeux de Moscou où Nadia Comanecci a 17 ans : " La petite fille s'est changée en femme : verdict ; la magie est tombée". La salle frémit, moi aussi, je n'avais pas compris cette violence, j'avais cru au culte de l'innocence. Bêta que je suis.

Il me reste à lire les deux livres après avoir été convaincue par les paroles de ces deux femmes qui, et, c'était pour cela une rencontre juste, parlant de leur livre ne faisaient pas de promo : elles s'écoutaient et nous faisaient entendre deux voix au delà du féminisme revendicatif. (Je n'ai rien contre les revendications féministes, évidemment, mais là c'était mieux dit.)

 

09/06/2014

Étonnants voyageurs 2004 (3)

photo.jpgPour cause de fatigue des pieds, j'ai laissé ma liste et mes scoops débiles en suspens. Redescendue de mon nuage de mots d'auteurs, et les pieds reposés, je reprends mon envol ...

"Les douze tribus d'Hattie" d'Ayana Mathis, parce que impossible de passer devant le stand de Gallmeister sans repartir avec un titre de cette maison d'édition. En plus, cette année, fallait que je cause avec l'éditeur qui m'avait promis, juré, l'année dernière en ces mêmes lieux  qu'il allait rééditer dans l'année les oeuvres complètes de Dorothy M.Johnson..... N'ayant rien vu venir, je suis allée pointer mon sac en moitié vide (en papier ce jour-là, vu que l'autre avec les grandes anses pratiques, et en tissu, avait un trou dans le fond, et du coup, perdait beaucoup de sa fonction première, celle de garder les livres à l'intérieur ...). Je suis repartie avec le volume de "Contrée indienne" et la promesse écrite dessus de la main de ce (remarquable) éditeur que d'ici la fin 2015, promesse serait tenue. (En fait,, c'est moi qui m'étais embrouillée dans les dates, évidemment, pas lui ...). Mention spéciale à la patience de ce messieur qui voit surgir devant lui une lectrice inconnue et lui signe sans sourciller un pacte de lecture ... (mais toujours pas de trace des fameux tee-shirts avec le totem de l'édition dessus, pas osé lui demander quand même, j'ai mes limites ...)

J'ai quand même aussi vu des plateaux de rencontres, pas que arpenté les allées du salon carte bleu en main et revendications à la bouche ... Notamment celle entre Lola Lafon (juste d'une pertinence convaincue qui a balayé mes à-priori sur le succès de "La petite communiste qui ne souriait jamais") et de, donc, Ayana Mathis. Les deux dames se haussant à la pointure l'une de l'autre, ce fut juste, un ton juste. L'animateur faisant un lapsus flatteur en s'adressant à Ayana Mathis, la renommant "Toni" (ben oui, l'auteure est noire et écrit sur la ségrégation aux USA ...), il lui fut aimablement rétorqué, que oui, elle était flattée, soit, mais que l'on ne comparait jamais Delillo et Philippe Roth, même si il écrivaient dans les deux sur les complexes d'hommes blancs ... Bien vu, et la salle a souri, complice ...

"L'homme qui avait soif" d'Hubert Mingarelli, parce que "Un repas en hiver" fait juste froid dans le dos, et qu'il n'y avait pas "Quatre soldats", et que de toute façon, je suis bien partie pour lire tout.

"Inyenzi ou les cafards" et "La femme aux pieds nus" de Scholastique Mukasonga, parce que "Notre dame du Nil". J'en profite pour mentionner l'ordre de lecture (scoop) préconisé par l'auteure : en premier, c'est "Inyenzi ou les cafards", ensuite, "La femme aux pieds nus" et après "Notre dame du Nil" parce que l'ordre va vers l'arrière ( remonte dans le temps, je veux dire). Du coup, je me retrouve dans la queue, vu que j'ai commencé par le dernier. Pas grave, je me suis lancée dans "La femme aux pieds nus" entre deux attentes de plateaux dans un couloir surchauffé. Quitte à être dans le désordre, autant poursuivre, me suis-je dis. Et dans la file d'attente pour rentrer dans la salle, là au moins, je n'ai pas perdu ma place. C'est déjà ça.

Tant qu'on est dans l'ordre de lecture, j'ai découvert un truc dans l'oeuvre de Joseph Boyden ( bon, je ne l'ai même pas découvert toute seule, en fait, c'est ma copine A. qui me l'a soufflé à l'oreille ...), c'est l'histoire de la même famille, en fait, les Bird .... Donc, en un, c'est le dernier paru : "Le grand cercle du monde" quand Bird se disait encore "Oiseau" en indien huron, évidemment (les origines), en deux, c'est "le chemin des âmes", l'arrière-petit fils, je crois ... et enfin, c'est "Les saisons de la solitude", l'arrière, arrière Bird ... ce qui fait que j'ai acheté les nouvelles "Là-haut vers le nord"( et aussi parce que c'est le seul titre qui n'était pas encore en train de faire crouler mes étagères). Je ne sais pas où les caser, il va falloir que je les relise avant, avec l'oeil avisé qui est maintenant le mien ...

 Le même Joseph Boyden, interrogé sur les motivations qui pouvaient être celles des Indiens canadiens pour venir se battre sur le sol français lors de la première guerre mondiale, a raconté ce qu'un ancien lui avait dit alors qu'il lui posait la même question : "T'imagines, on me donne un fusil et on me dis, vas-y, tire sur les blancs, tu penses bien que j'y suis allé". Cela ne fit pas que faire rire la salle attentive ...

Et enfin, "Karitas" de Kristin Marja Baldursdottir, parce que le jeune libraire du stand des éditions Gaïa fut terriblement efficace, et si charmant ....

 

Spéciale dédicace à la photographe attitrée des A. à l'apéro ...