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01/06/2011

le scandale Modigliani Ken Follet

modigliani.jpgPour une fois, je vais faire une note sur un livre que je n'ai pas encore fini. Mais ce n'est pas très génant, ce pourquoi je le fais quand même. Je suis ainsi sûre, entre autre, de ne pas dévoiler le nom du coupable. De toute façon, je pense que je l'aurais oublié la dernière page tournée. Et même avant.

"Du plaisir qu'il y a parfois à lire un mauvais livre" pourrait aussi être le titre de cette note. Parce que c'est pas bon, Le scandale Modigliani, mais pas bon du tout, pas mauvais au point d'être énervant, juste pas bon. Mais, quand on le sait d'avance, ce peut être aussi des moments "à les lire", ces livres bientôt oubliés. tout le monde en a, on les garde quand même. ça délasse un livre qui ne retiendra pas votre mémoire, plein de poncifs et clichés, de fils fluo à force d'être blancs, surtout avant la perspective de quatre jours à pouvoir lire autre chose vu que c'est grand week-end, ça compte aussi le contexte de la lecture d'un mauvais livre. La Banche de Jacut, notamment, est pas mal aussi. Mais en fin d'été, parce que au début, on a hâte de pouvoir s'avaler un bon vieux pavé, acheté depuis longtemps et mis de côté exprès pour.

En plus, là, j'avais plus rien à lire, pas de conseil des A ou autres ... Le vide. Un alibi culturel, y'a Modigliani dans le titre, au pire j'apprendrai des choses sur lui. Ben non, en fait. Sur le marché de l'art ... ben non, en fait aussi ... sur l'Italie, ben, l'Italie ... non plus.

Donc, un livre sur rien et une note sur pas grand chose. Promis, je ne vous donne pas la suite demain.

Athalie

PS : pour l'illustration, je sais, c'est nul ... mais c'est pour aller avec

24/04/2011

Homo Erectus Benaquista

ACi14.jpg

Avec un titre pareil, il fallait bien que ce soit le premier titre de rattrapage des vacances ... Homo erectus : tout un programme. Bien que, fidèle à un seul depuis plus de dix ans, et fermement décidée à le rester, connaître d'autre "Homo" dans cet état-là, en tout bien tout honneur, et sans risque, calée au fond de "mon fauteuil à lire dans mon coin", le pantacourt relevé (beige, un nouveau, acheté hier, beige, mais plus large et plus long que les autres beiges)  pour commencer à faire bronzer des mollets pâlichons ... par Benaquista, je savais pertinemment que je ne risquais que peu le pornographique violent. Juste la déception. Ce qui est d'ailleurs plus ou moins le cas. Plus, d'ailleurs que moins. Benaquista, on connaît le principe, ça tient pas debout, mais on sourit et ça coule. Ben là, ça coule trop de source, qu'ils sont sympas ces hommes là, qu'ils sont plein de bons sentiments, que ce monde est gentillement foutraque et insolite, et tout s'arrange bien proprement !

Une idée : les confessions d'un groupe d'hommes en public, prétexte à des histoires banales, d'amours bancales, pas mal. Puis, trois d'entre eux, leur histoire, le dépressif, le philosophe plus ou moins raté, l'amateur éclairé et compatissant de prostituées. C'est celui-là qui m'a le plus énervée, et que je te rencontre de "belles âmes", les clichés des putes bien méritantes et bien braves et bien exotiques et amoureuses de leur gentil client qui va leur faire découvrir la gentillesse tout buvant de la vodka directement dans leur  vagin. Mais il les sauve après, la polonaise, la mytho, la trop grosse ... Ben tiens ! Il est gentil le monde de Oui-Oui ... Et le dépressif qui découvre une fée dans son salon, et le philosophe qui se rend compte que la staritude, c'est tout pourri ...

D'erectus, il ne reste pas grand chose, finalement.

Athalie

Et puis, non, même pas bon, je n'arrive pas à mettre un Benaquista dans les Aéviter ...