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09/08/2016

Transumance annuelle

2153P1.jpgMon homme ayant trouvé que l'achat d'un coffre de toit était superfétatoire et disproportionné (GRRR ...), me voilà face à un choix cornélien face à ma pile, qui prendre, qui laisser, quitte à prendre le risque d'une longue attente ... Voire d'un oubli.

D'abord, je me suis dit, je vais prendre les plus anciens, les presque déjà oubliés, ceux pour lesquels l'envie s'est émoussée, à force d'être là, dans la pile. Mais justement, comme l'envie est émoussée, j'aurais eu l'impression de ne faire que mon devoir de rattrapage, alors, j'ai commencé à mixer, ce qui donne, plus ou moins par ordre d'ancienneté :

Warlock, Oakley Hall, à peu près un an et demi d'attente

Le mur invisible, à peu près un an,

Le pique nique des orphelins, Louise Erdrich, à peu près huit mois,

Puis, vient une partie de la dernière livraison d'étonnants voyageurs de cette année (oui, je sais j'en laisse sur l'étagère des livraisons antérieures, mais, je le rappelle, mon homme me refuse un coffre (une bibliothèque ?) de toit ...) :

Manuel d'exil, Velibor Colic

Souviens-toi de moi comme ça, Bret Anthony Johnston

L'authentique Pearline Portious, Kei Miller, et si vous êtes vraiment impatient de savoir de quoi il s'agit, en attendant de me lire, voici l'avis de Sandrine

Et de même pour Les bateaux ivres de Jean Pau Mari,

Et le dernier de la livraison malouine, Léonardo Padura, Passé imparfait.

L'ami prodigieuse d'Elena Ferrante, Confiteor de Jaume Cabré, et Mudwoman de Joyce Carol Oates n'attendent que depuis quinze jours, je sais, ce n'est pas juste pour les autres, mais là, j'ai trop envie (il va juste falloir que je m'empêche de commencer par eux, sinon, les plus anciens vont encore prendre un coup de vieux ...). J'ai donc rusé avec moi même en emportant deux pavés, un au début de la liste, et un autre à la fin, pour être certaine de participer au challenge de Brize.

Le pire, c'est qu'au dernier moment, je n'ai pas résisté à fourrer entre mes deux maillots de bain, Mémoire assassine de Thomas H. Cook (L'homme tournait le dos !)

 

 

 

10/02/2013

Liste de petits biens

5937932-tas-des-livres-ouverts-et-des-verres.jpgL'idée de cette note vient de mon homme, une de mes sources d'inspiration de notes (mis à part les livres, évidemment !), généralement culinaires, vu que c'est lui qui s'y colle pendant que je me colle à l'ordi pour raconter ses recettes, derrière son dos, ou collée à mon bouquin, vu que la littérature, ça ne gâche pas une sauce mais ça laisse se crâmer les plats  ...

Mon homme lit beaucoup. Mon homme arrive souvent le nez au vent sur mes bouquins. Je lui dis des livres bien, vu que je ne lui donne que de bons conseils, les miens, évidemment. Souvent, il choisit des gros bien. Moi, les gros bien, j'ai peur de gâcher, de passer à côté ! Du coup, j' ai fait une liste de petits biens (par petits biens, j'entends, courts, en poche, peu couteux en énergie intellectuelle ... mais bien quand même, quoi), histoire de ne pas gâcher, des petits biens pour un homme qui aime lire mais fait souvent autre chose, si cela peut servir ...

Claudel P. : La petite fille de Monsieur Linh,

Les âmes grises (chose étonnante, mon homme fait un blocage sur Claudel)

Dugain : La chambre des officiers ( à cause de Dugain, les autres, il les a lus)

Ferney A. : L'élégance des veuves (pour qu'il n'oublie pas de rester féministe)

Frégni R. : Elle danse dans le noir (pour le faire pleurer, comme moi, j'ai pleuré ...)

Gaudé L. : Eldorado,

Le soleil des Scorta (ben oui, il bloque aussi sur Gaudé, allez savoir ...)

Kasischke : En un monde parfait (pour qu'il n'oublie pas de faire super gâffe aux barbies girls qui peuvent se révéler plus coriace qu'on ne le pense ...)

Keegan C. : Les trois lumières (parce que c'est très beau )

Lamaison : Oedipe roi (parce qu'il faut parfois réviser ses classiques)

Marai S. : L'héritage d'Esther (parce qu'il n'a pas encore lu Marais et que ça m'énerve !)

Marias F. : Je vais mourir cette nuit ( euh ... )

Mc Ewan : Délire d'amour (les autres, il les a lus)

Miano L. : L'intérieur de la nuit

Odojowski : Une saison à Venise

Olasdottir A. : Rosa Candida (parce qu'un conte tout doux, ça fera du bien, après la fureur du monde de Miano)

Petterson P. : Pas facile de voler des chevaux

Prior : La cucina

Vanderbeke B. : Le dîner de moules (pour qu'un repas de famille ne ressemble jamais à un "dîner de moules")

Wassmo : Les limons vides (le premier tome du Livre de Dina)

La véranda aveugle (le premier tome  de la trilogie de Tora)

Wells R. : Les divins secrets des petites ya-ya (parce que les fortes femmes font de belles figures littéraires)

 

Bon,je n'ai fait pas les policiers, sinon, je fiche le zouk dans le rangement aléatoire et équilibriste de mes étagères et en plus, je me gâche le plaisir d'une autre liste à venir !

 

Athalie

 

 

27/12/2012

Bilan olfactif, septembre, octobre, novembre ...

Toulmouche_Le_Billet_1883.jpgJ'aime bien les listes, surtout les listes de livres, comme j'aime bien en faire des piles aussi, des tas, aligner des noms sur des carnets, des feuilles, des bouts de feuilles, des bouts de carnets et j'aime bien les odeurs aussi, les bonnes, et les bons livres (pour moi !) auront donc cette fois une odeur ...

La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao de Junot Diaz sent le piment fort, avec un arrière goût d'extra terrestre d'outre-tombe.

Lonesome Dove de Larry Mc Murthy, refoule du goulot des grands espaces et traîne des effluves d'herbe sèche, au son des guitares de cow-boy et des complaintes irlandaises en exil.

Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka, quand les embruns laissent place à la marée basse, il reste l'odeur de la poussière des champs et des chemins, la sueur âcre du travail, revêche comme celle des rêves dissous.

Betty de Indridasson : le tabac froid, après que les volutes des cigarettes grecques se soient dissipées dans un zeste de parfum de luxe, surranné et indécent, derrière une robe de soie, couleur "veuve noire" ...

Rescapée de Fiona Kidman a aussi un relent de sueur, mais à l'état sauvage, peut-être un peu mélangée avec une vague senteur de lit de fougères écrasées.

Les chutes de Oates sent la poudre. On y tire pas beaucoup, mais ça flingue.

Le cantique de Memeia d'Hélonida Stugart m'a laissé une saveur aigre-douce, sucrée-salée, encore en attente de décantation.

Quelques bonnes fragances, donc, peu de déceptions véritables, et pas mal de flacons prévus laissés (pour l'instant) de côté ... Sans compter les relectures, qui n'avaient même pas le goût du renfermé. ( Le rapport de Brodeck de Claudel et Le dictionnaire des idées reçues de mon bien-aimé Flaubert)

 

Athalie

02/09/2012

Bilan été 2012

lelot2 091.jpgUn été où j'aurais pas mal lu et pas mal publié, de ce fait, d'abord parce qu'il a plu, et ensuite parce qu'il a fait beau et surtout parce que c'était les vacances. Le rythme va maintenant se ralentir, nettement !

Côté résolution de publication de mes recettes, je n'ai pas fait preuve de persévérance, mais à ma décharge, mon homme a manqué d'imagination cet été ( smiley avec un clin d'oeil), donc je n'ai pas pu prendre de notes derrière son dos.

Variations sur mes mets préférés :

Les trois lumières de Claire Keeman: à consommer doucement, devant un coucher de soleil campagnard, à la fraîcheur de l'air, un thé glacé à proximité du transat.

Jésus et Tito de Vélibor Colic : à égrainer de souvenirs, en grignotant en cachette quelque chose qui a un parfum d'enfance (pour moi, ce serait des bigorneaux bien poivrés ce qui peut paraître incongru)

Parti tôt, pris mon chien de Kate Atkinson : des fraises tagada, un paquet qui serait resté trop longtemps au soleil, un peu coagulées entre elles, à peine refroidies.

Les braises de Sandor Marai : feu de cheminée, couverts en argent, nappe damassée, rideaux tirés et couteaux aussi, mais dans le dos.

Lettres du bout du monde de José Manuel Fajardo : un truc cubain, forcément, mariné, et qui aurait un goût de parchemin mâché. 

Les affligés de Chris Womersley : des lucioles.

Little Bird de Craig Johnson : des crêpes et des bières, beaucoup de bières.

Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock : de la sauce tabasco, pure, non diluée, non accompagnée, cul sec.

L'âme des guerriers de Alan Duff : un plat qui fait culpabiliser après l'avoir mangé, parce que c'est trop injuste.

Délicieuses pourritures de Joyce Carol Oates : ne rien consommer avant, à lire l'estomac vide et solidement accroché, idem pour Suspicious river de Laura Kakischke.

L'étrange disparition d'Esme Lennox de Maggi O'Farrell : à garder pour le dessert.

Délire d'amour de Ian McEwan : à consommer sans aucune modération.

Bon appétit de lectures !

Athalie

 

 

29/05/2012

Etonnants voyageurs 2012 (le retour)

imagesCA9W98Y7.jpgEt voilà, une de plus ! Edition sans thème particulier mais avec programme intensif, avec soleil le jour et pluie la nuit, l'organisation fait les trucs super bien organisés, nous aussi, du coup. On n'a même pas mouillé les livres, déjà partis se coucher alors que les dernières A. vaillantes buvaient une dernière bière sous l'averse. Mais les A sèchent vite sous la chaleur des sun light des people littéraires, dans la convivialité des ventres ronds des idoles belges. Les Tristes Tropiques n'avaient pas trop la sinistrose, mais parfois les auteurs (voire les animatrices) la gueule de bois et les profs de français qui posent des questions dans les débats, la tartignole chevillée au corps.

Bilan global :

A.B. a préféré rester glander dans son jardin à regarder pousser ses fraisiers. On lui souhaite le lifting ravageur, mais du coup Léonora Miano n'a pas pu placer sa réplique malouine annuelle. Anonymous ne s'est pas fait écharper par les fans déchainées de Paula Jacques, coup de bol, Ellory n'était pas là pour le protéger, et Yvon Le Men non plus ( mais bon, Yvon, il compte pas pour de vrai, même pas comme écrivain). Même la A qui sait tout lui a pardonné ses sorties oiseuses sur les caractéristiques du public femelle du festival. Notre terrasse habituelle étant squattée par d'autres que nous, des sortes d'intrus inconnus, on s'est rabattue sur la voisine, moins A., avec des bordures de trottoirs à la place des fauteuils super classe. Mais bon, la A. peut avoir la fesse magnanine. Le jeune et beau Tash Aw a dû être super déçu, le pauvre, de ne pas faire notre connaissance, on lui fera un autre tape à l'oeil l'année prochaine .... On a commandé des bouteilles, les verres, on a arrêté l'année dernière. Sauf les vides, pour les remplir. La A peut être pragmatique. Sauf la A qui sait tout, qui avait oublié sa brosse à dents, mais  va  réserver  l'hôtel comme tout le monde, l'année prochaine ( mais si , mais si ...) A.O a eu le privilège de réserver le resto de "comme d'hab". On espère qu'elle a apprécié à sa juste valeur la grandeur de notre sacrifice. Du coup, c'est son nom à elle qui trônait sur le post-it jaune : sa palme d'or.

Sinon, moi, dans une autre vie de A., je veux être un chat, celui de Carole Martinez ou de Maylis de Kérangal. L'intelligence de ses nanas me fulgure. Et en chat, je n'aurais pas besoin d'avoir l'air de l' idiote parfaite en voulant dire quelque chose d'intelligent : du genre " Votre travail ne serait-il pas proche de celui de George Pérec dans Espèce d'espace ?..." ( à Maylis de Kérangal, la honte !!! ), "Mais oui, je vous en prie" à Carole Matinez qui me demandait de derrière son stand si elle avait le temps d'aller se fumer une clope avant que je ne la harcèle.

Bilan perso :

Pierre feuille ciseaux Maylis de Kérangal

Black Mamba Boy Nadifa Mohamed

Tâdo, Tâdo, wéé ! ou "No more baby" Déwé Gorodé

Le serpent du destin Igor Stiks

L'âme des guerriers Alan Duff

La carte du monde invisible Tash Aw

Gare au feu Fiona Kidman

Ce qu'il advint du sauvage blanc François Garde

Les affligés Chris Womersley

Le diable tout le temps Donald Ray Pollock

NB : La nouvelle A. venue tout exprès de Paris pour admirer le fonctionnement des A. provinciales est normale, c'est-à-dire qu'elle aime les toasts de foie gras en en-cas, dans de grands fauteuils en cuir, face à la mer, sauf que, elle prend aussi des références de bouquins pour son boulot ( mais bon, c'est une copine de PA). Qu'elle soit néanmoins la bienvenue entre les remparts et les stands où cela sent parfois la cachochyme "littérature monde", mais où l'on se régale quand même ...

NB2 : On ne pourrait pas se faire un calendrier des A nues déguisées en chats pour se faire adopter par Tash Aw ?

 

03/02/2012

Les vacances arrivent, c'est chouette !

img096.jpgEt avec elles, tous les projets de ce que nous ferons pas, mais voudrions faire :

Le ménage complet de toute la maison, définitivement,

Un voyage en Egypte sans attentat, ni match de foot, ni révolution, parce que les lectrices sont profondement pour, mais que ça ralentit le rythme de lecture.

 Un week-end sous un édredon dans le fin fond du Cotentin,

Devenir championne de la vraie vie,

Faire un boeuf bourguigon, ou une blanquette de veau, voire des oeufs à la coque,

Se poser les fesses et regarder les nuages passer,

Passer une journée devant un écran géant, en pyjama Princesse Tam Tam à manger des fraises Tagada en se matant l'intégrale de Bruce Willis, de Sissi l'Impératrice, de ce que l'on veut, mais seules et avachies .... surtout avachies. On peut tolérer la présence de son homme à soi, à condition qu'il devienne muet et/ou béat d'admiration devant notre pyjama ou/et notre capacité à avaler du chocolat Côte d'or sans mettre des miettes partout.

Comme ceci ne sera pas, voici mon nouvel achalandage, vous me commenterez si vous en avez déjà lus, histoire que je passe mon chemin :

Toute passion abolie Vita Sackville-West : celui-là, trop tard pour m'annoncer qu'il est nul, je l'ai commencé, et il n'est pas gros. J'aime bien les livres pas gros, en ce moment.

Le coeur glacé Almuneda Grandes : celui-là pas sûr pour ce coup-ci, très gros.

Le garçon dans la lune Kate O'Riordan : jouable, moyen gros.

Meurtres en bleu marine C.J Box : moyen gros, mais très jouable, offert par une amatrice très fiable du genre sanguinolent et tout plein de noirceurs de l'âme humaine. Je m'en retrousse les babines d'avance.

Le gardien du phare  : C. Hermany-Vieille : à s'avaler en guise de cure-dent.

Brothers  Yu Hua : énorme ! pas jouable. Juste très envie de le lire. Mais là, pour arriver au bout, d'ici la fin des vacances, il me faudrait une croisière en transalantique jusqu'en Egypte mais trainée par des ânes italiens,  ou sardois. L'âne normand étant moins disponible. Sans parler de la chèvre lozérienne.

Le temps de la colère T. O'Dell

La souris bleue K. Atchinson

Prodieuses créatures Tracy Chevalier

Les trois derniers sont un peu honteux, penauds, sans histoires, juste des moyens gros, bien sympathiques qui attendront leur tour, peut-être pris par d'autres, des plus neufs, des plus ou moins ventrus, des qui ressemblent à une cerise sur l'imaginaire.

Athalie

 

 

13/10/2011

Les livres que je ne lirai pas (1)

J'adore faire des listes de rien du tout, parce que ce sont des bouts d'ellipses, jamais finies ...

Je ne lirai jamais La Bible en entier, parce que j'ai lu des extraits et que c'est assez.

Je ne relirai jamais L'éducation sentimentale, je ne comprends pas que le génial Flaubert ai pu pondre un truc aussi soporifique, avec autant de pages sur l'attirance insatisfaite. J'avais tout le temps envie de dire à Frédéric de laisser tomber la mère Arnoux et d'aller voir ailleurs se satisfaire un bon coup, au lieu de rester là comme une andouille de potiche à la regarder manger son pic-nique. Mais je ne suis pas Jasper Fforde.

Je ne lirai jamais un livre de Jean d'Ormesson, parce que j'ai ma dignité. A moins que cela ne devienne du dernier snob, auquel cas, je reverrai ma position. J'en ai un dans ma bibliothèque, au cas où.

Je ne lirai jamais La Comédie humaine en entier, y'a trop de petits bouts qui traînent partout.

Je ne lirai jamais Les Essais de Montaigne, parce que cela fait si lontemps que je fais semblant de l'avoir fait, que j'ai fini par le croire.

Je ne lirai jamais Tom Sayer : à cause d'une gravure vue quand j'étais petite, j'ai toujours pensé que c'était l'histoire d'un gars qui passait son temps à pêcher le saumon, avec une fleur dans la bouche et à trouver la nature belle et verte. Ce qui est faux.

Je ne lirai jamais On the road de Kérouac, trop mythique pour jeunes révoltés d'avant, pas envie de régresser. de même pour Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir.

Je ne lirai jamais La nouvelle Héloïse. Rousseau, j'ai jamais compris l'intérêt du truc. C'est un peu comme les films d'Harrison Ford, j'hermétise toute seule.

Je ne lirai jamais un livre de Musso ou de Levy parce que ce ne sont même pas des livres.

Je ne lirai jamais Histoire de mes assassins de T. Tjepal parce A.L.M. trouve qu'il est trou du cul. Que A. B. l'ai aimé  ne rattrape pas. C'est bête, je l'ai en dédicacé, vous me direz que je peux toujours lire la dédicace. Heureusement, elle est écrite en anglais. En indou, je pourrais pas.

Je ne lirai jamais La plaine de Caïn de S. Zariâb parce que cela fait si longtemps qu'il est sur mon étagère des "pas encore lus" que si il en partait, il y manquerait quelque chose. Si ça se trouve, je le chercherai.

Je ne lirai jamais L'absolue perfection du crime de Tanguy Viel parce que je suis persuadée de l'avoir déjà lu et que j'en garde la quasi certitude d'un profond ennui, en même temps, je n'en ai aucun souvenir. Ce qui n'est pas un critère.

Je ne finirai jamais Tout est illuminé de Safran Foer, ni L'enfant bleu de Bauchau. ça fait trop de fois que j'essaye. Que ce soit des livres mythiques pour certains, n'y change rien. Comme La route, Les corrections, La conjuration des imbéciles ..., je n'accède pas aux mythes, faut croire. 

 

Athalie

 

 

 

07/07/2011

Lectures prévues pour un été lourd

P3240022.JPGJe ne sais pas ce qu'il faudra avoir lu cet été mais puisque A cachotrice sort du bois avec de nouveaux Eureka à pousser : voici ce que je me suis prévue, sans garantie de résultats ... et en attente d'autres suggestions, donc vous compléterez ...

En cours de lecture : Dans la main du diable de Anne Marie Garat : un énorme pavé qui se lit pénard, genre roman feuilleton à la Eugène Sue avec rien à voir avec en même temps, pas mal du tout dans le genre.

Pas en cours de lecture mais déjà achetés, en attente sur l'étagère:

Istambul était un conte Mario Levi, Jours d'Alexandrie Dimitris Stefanakis, Le plaisir ne saurait attendre Tishani Doshi, trois gros pavés trimballés du salon du livre de Saint Malo jusque sur mon étagère des "pas encore lus", avec les risques que comporte toujours l'achat avec auteur dont seule la A érudite a déjà entendu parler, et sous peine d'avoir succombé à un charme éphèmère ...

Histoire de mes assasins Tarun J Tejpal : un autre pavé, issu de la même origine malouine mais datant de la pêche de l'année dernière et dont la consommation immédiate a été empêchée par la production trop fraîche en provenance de la librairie de Banon.

Le cimetière de Prague U. Eco : un pavé offert par un collègue-copain qui me prend pour une intello, lecture retardée par celle du premier chapitre.

Entre ciel et terre Jon Kalman Stefansson : acheté finalement, après l'avoir reposé sur l'étalage quand il était sorti parce que je m'étais dit que c'était un truc pour intello, genre méditation sur l'existence, et que depuis La route, entre autres, je me méfie de ce genre de trucs philoso-machin. Mais bon, finalement ...

Pas encore achetés, mais notés en cas de raz le bol des gros pavés malouins ou  méditations transcendantes (sauf que pour la plupart, je ne sais pas de quoi qu'ils causent)

Les "je ne sais plus pourquoi" : Meurtres entre soeurs W. Marsh, Un pied au paradis R. Rash, Le garçon de la lune K. O' Rindam, La route de tous les dangers K.Nelacott ...

La suite de la liste de mes collègues grandes lectrices : Les derniers jours de Stéphan Sweig Selsik, L'échappée V. Goby, Seul ce qui brûle C. Singer, La chambre de Mariana A. Appelfeld, Le gardien du phare Hermany Vieille, Compartiment pour dames A. Naire

L'équilibre du monde Mystri, juste pour ne pas perdre la thématique indienne de vue ...

La couleur des sentiments K. Stockett, juste parce ça a l'air d'un bouquin de fille et que celle qui m'en a parlé avait adoré Terre des oublis, dont je lui avais parlé, donc faut être réciproque.

Séance de rattrapage :  Panique à Porterhouse de Tom Sharpe (chère A aux points d'interrogation) et  L'élu de Chaim Potok !!!!!!!! Comme aime s'exclamer la A. cachotrice, qui, si elle ne nous dit pas, nous, on ne peut pas savoir.

C'est ambitieux, oui, ce ne sera pas tenu, non.

Athalie

PS : promis, bientôt une note sur Le livre de Dina de Wassmo

 

 

 

13/06/2011

Etonnants voyageurs 2011

EtonnantsVoyageurs2011.jpgCela fait un grand trou avec la note sur le même évènement dans les archives, mais avis aux A qui voudraient combler le temps passé, détailler la mise en place progressive de nos petits moments communs, des rencontres et souvenir des dernières éditions, moi j'ai déjà du mal avec celle-là, avec tous les nouveaux noms d'auteurs dont il va falloir se souvenir ... et pas trop mélanger, les noms d'animateurs qui viennent s'en mêler, en plus, et les pseudos des A. au complet, plus ou moins maintenant (mais toute A. nouvelle est la bienvenue), les nouveaux titres à garder dans l'ordre, ça va pas être de la tarte ...

Cette édition fut donc, entre autre, placée sous le signe de l'organisation, mais aussi de la continuation. Quelques nouveautés : on a réservé le resto du samedi, le même que d'hab, mais avec un jour d'avance, et commandé une bouteille de blanc à l'apéro, au lieu de cinq ou six verres, sur la même terrasse que d'hab. Bon, c'est le serveur qui a eu l'idée, mais on l'aurait eu l'année prochaine, donc cela ne compte pas. Il y a toujours les tenantes du menu à 12 et celles du menu à 16, mais un homme de plus à la table. (on ne sait d'ailleurs si il reviendra). Une A s'est presque décidée à réserver à l'hôtel comme tout le monde, mais ce sera (peut-être ...) pour l'année prochaine aussi. L'Atalys ne saura mieux se nommer. (Evidemment, pour la A de Lozère, c'est plus dur à suivre.)

Pour le moment, bref compte rendu, seulement des achats perso : Sukkwan Island de David Van sur recommandation de la A dite "l'érudite" , Jours d'Alexandrie de Dimitris Stéfanakis, Mardochée de Kébir Mustapha Amni, Le plaisir ne saurait attendre de Tishani Doshi, Blues pour Elise de Léonora Miano (qui ne dira plus à Agnès qu'elle adore son prénom parce que c'était celui de sa nourrice, vu qu'elle le dit tout les ans, enfin, c'est ce qu'elle a dit cette année, on verra l'année prochaine, aussi ...), Le dîner de Herman Koch, Istambul était un conte de Mario Levi et Dans la main du diable de Anne Marie Garat. Une jolie rencontre, d'ailleurs, à raconter, un de ces jours ...

Athalie