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23/03/2011

La vie très privée de monsieur Sim J. Coe

LA-VIE~1.JPGLe dernier Coe, c'est comme le dernier Indridasson : je le vois, je le prends, je le lis le (la ?) quatrième de couverture dans la file d'attente de la caisse, si il y en a une, ou dans le bus, si il n'y en avait pas.

Après, il reste deux ou trois semaines sur l'étagère des "pas encore lu" et les vacances d'après l'achat, hop ! dans le sac !

Ce n'est pas vrai pour celui-là, mon homme l'a lu avant moi, je lui ai dit que c'était un cadeau pour lui, vu qu'il m'avait signalé deux trois jours avant, que nos finances étaient quelque peu en baisse, ça passait mieux, en cadeau, vu qu'avec le dernier Coe, j'en avais acheté deux ou trois autres, et que il y a mon fils aussi. Je peux lui refuser plein de choses à mon fils préféré : une DS, une heure sur internet à jouer à des jeux idiots ( auxquels je joue, d'ailleurs, plus ou moins en cachette ...) mais pas une chemise rose ou violette (qu'il ne réclame pas) ni un livre. Surtout pas un livre, évidemment. (Il faudra que je raconte la librairie de Banon, un de ces jours).

Donc, le dernier Coe, au début, je suis partie comme une flèche, puis quelque peu déçue, je trouvais que le rythme lambinait, le personnage par trop décalé pour qu'on y croit, trop "has been" qui le sait, trop réflexion sur la société ; la société, elle ne va pas bien, on communique sans communiquer, (la preuve ce blog où je suis en train d'écrire une note au lieu de téléphoner à une A, voire de boire un coup d'apéro avec une A, ou un ou une non A ...), voire même de parler à mes enfants, mon homme ... oui, OK, les nouvelles technologies, c'est pas bien, sauf que moi je m'en sers sans arrêt (à ma mesure) et que je trouve ça "vachement bien", combat d'arrière-garde, un peu ... quelques morceaux de bravoure qui racrochaient quand même : la discussion sur les brosses à dents qui tiennent la société de consommation, d'autres moments : la découverte du père, endormi, après s'être branlé, la goutte blanche qui coule encore ... Un sentiment mitigé, jusqu'aux derniers chapitres qui donnent leur sens au pitoyable.

Finalement, je l'aime bien ce Coe, pas un grand, soit, mais un rendez-vous pour le prochain.

Athalie